PROCEDURES D’INSCRIPTION EN THESE A L’EDEG

Avertissement : Ceci est donné à titre d'information pour faciliter vos démarches, mais n'a pas de valeur "contractuelle". La réglementation officielle est définie par l'arrêté du 7 Août 2006 ( JORF du 24 Août 2006)

L’inscription en thèse repose sur trois conditions fondamentales :

Il convient d'ajouter qu'il est nécessaire et bientôt obligatoire de justifier de possibilités de financement. Certains financements sont parfois offerts par les équipes de recherche ou sur un appel d'offre de l'Ecole Doctorale.

L’inscription suit deux procédures selon que le ou la candidat(e) est titulaire ou non d’un DEA ou d’un Master  délivré par un établissement français. Dans le premier cas la procédure est dite « normale ». Dans le second, elle est dérogatoire, et le dossier doit passer devant le Conseil scientifique de l’Université où l’étudiant souhaite s’inscrire, après avis de l’Ecole doctorale (Bureau de l’ED). En l’état actuel les documents doivent être retirés dans l’une des scolarités de troisième cycle : Faculté des Sciences économiques, ISEM, Faculté d’Administration et Gestion pour l’UM1, l’IAE pour l’UM2, et SupAgro Montpellier. Le dossier est instruit par l’ED puisqu’il doit recevoir la signature du Directeur de l’E.D (inscription « scientifique » auprès du Secrétariat de l’ED), mais l’inscription formelle (inscription « administrative ») se prend dans l’un des services de scolarité de troisième cycle correspondants.

Très important : tous les doctorants doivent s’inscrirent à l’ADUM : Annuaire des Doctorants des Universités de Montpellier sur le site internet de l’Annuaire, qui leur est fourni en même temps que les documents d’inscription, dans les services de scolarité des différentes Facultés. Le directeur de l’ED ne signera pas la feuille d’autorisation d’inscription en thèse si la fiche « ADUM » n’est pas remplie (à noter que cette inscription à l’ADUM, qui est gratuite et obligatoire, fournit accessoirement certains services à l’étudiant)

Procédure d’inscription normale :

Elle concerne les titulaires d’un DEA ou Master 2 délivré par un établissement français. L’inscription implique la fourniture des documents suivants :

i) Un dépôt de sujet de thèse signé du Directeur de thèse (document fourni)

ii) Un accord du Directeur de l’équipe d’accueil sur avis de la Commission des thèses de cette équipe (ensuite matérialisé par la signature de la charte par le Directeur de l’équipe)

iii) Une charte des thèses comprenant les signatures du candidat, du Directeur de thèse (et d’un éventuel co-encadrant), du Directeur de l’Equipe d’accueil, et du Directeur de l’ED.

iv) Les résultats du DEA ou du Master*

v) Un CV détaillé du cursus universitaire

vi) Le récépissé d’inscription à l’ADUM

* Les titulaires d’un Master à finalité Professionnelle peuvent se voir demander par la direction de l’ED de suivre certains enseignements théoriques et méthodologiques supplémentaires lors de leur 1° année de thèse

 

II. Procédure d’inscription en thèse sur dérogation

Il s’agit ici de dossiers qui seront examinés par le Conseil Scientifique de l’Etablissement d’Enseignement Supérieur, qui donnera l’avis définitif à la Présidence. Le Bureau de l’ED donne un premier avis. On peut distinguer trois cas différents :

a) Titulaire d’un DEA d’Economie ou de gestion (éventuellement de disciplines connexes) obtenu à l’étranger selon le système français (par ex. : Tunisie, ou Côte d’Ivoire) i) La pièce essentielle est, comme précédemment, l’avis d’un directeur de thèse de l’Ecole doctorale acceptant la direction de la thèse et présentant le candidat. Il convient de compléter avec : • ii) Un CV présentant le cursus universitaire : Etablissement, date et mentions des diplômes, en particulier le DEA. • iii) Un avis favorable du Directeur de l’équipe d’accueil où s’inscrira le candidat • iv) Un projet de thèse (et pas un simple intitulé), •v) Les documents justifiant du diplôme de DEA.

Ce cas se prête facilement à la mise en place de co-tutelles. Celles-ci peuvent permettre d’obtenir quelques subsides a condition d’être enregistrées sur le site du ministère de l’Education Nationale (SIREDO)

b) Titulaire d’un diplôme étranger proposé en équivalence du DEA ou du Master : Magistère, Master of Sciences, Mastrado, etc.

Le dossier est comparable au précédent, mais plus complet : • i) Un CV détaillant la formation antérieure et le justificatif de l’équivalence de DEA : Etablissement, date et mention des diplômes, assortis de travaux et/ou de publications justifiant d’une initiation à la recherche • ii) Une lettre d’acceptation et de présentation du candidat par un directeur de thèse de l’ED • iii) Une acceptation d’une équipe d’accueil reconnue de l’ED. • iv Un projet de thèse (pas un simple intitulé) comprenant des informations sur la problématique, la méthodologie envisagée , les sources de données, et une petite bibliographie de référence.

Là encore, dans le cas d’un diplôme étranger, la possibilité d’une co-tutelle sera envisagée favorablement.

c) Demande de validation d’acquis. Dans le cas, plutôt rare, mais très intéressant de chercheurs n’ayant pas satisfait aux contraintes formelles d’un diplôme de troisième cycle (Bac+5 ou 6) mais témoignant d’une expérience professionnelle de recherche bien établie, et matérialisée par des publications de haut niveau scientifique, il est ouvert la possibilité de postuler à une inscription en thèse. • La procédure s’apparente à la procédure de l’équivalence de DEA, que l’on vient d’évoquer. La principale différence provient de la nécessité de présenter un dossier de publications qui sera défendu devant le Bureau de l’ED par le directeur de thèse pressenti. Lorsque l’avis positif est obtenu, la procédure d’inscription à suivre est celle de l’inscription normale.

L’EDEG ne souhaite pas établir de barrage formel sur l’inscription en thèse mais elle attache une importance croissante à : la qualité du projet de recherche et son degré d’élaboration, l‘inscription dans les programmes de recherche affichés par les équipes d’accueil, et les relations de coopération scientifique au niveau européen et international que ces thèses permettent d’établir.

 

 

PROCEDURES DE RE-INCRIPTIONS ANNUELLES

I. Procédures normales de ré-inscription (deuxième et troisième années de thèse)

Réglementairement, la thèse doit être menée à son terme dans les trois ans qui suivent la première inscription. L’inscription en thèse est annuelle est doit être renouvelée chaque année. La procédure de ré-inscription est très simple et consiste à remplir une fiche d’actualisation assortie d’un document donnant l’état d’avancement de la recherche, avec un avis du Directeur de thèse, et du directeur de l’équipe d’accueil sur avis de la Commission des thèses de l’équipe. Cette fiche doit recevoir le visa du directeur de l’Ecole doctorale. Ce visa dépend de l’état d’avancement de la recherche tel qu’il est vérifié au sein de l’équipe d’accueil chaque année, et confirmé par le directeur de thèse, avec son visa. Il est évidemment particulièrement important lors de l’inscription en troisième année. Cette ré-inscription auprès des services de scolarité, après visa du directeur de l’Ecole doctorale, doit être actualisée par internet sur le site de l’ADUM chaque année. Au delà de la troisième année, les ré-inscriptions font l’objet de procédures de dérogation.

II. Procédures de ré-inscription dérogatoires (quatrième et cinquième années de thèse)

Pour la quatrième année: La demande d’une quatrième année pour terminer une thèse est assez fréquente, et de ce fait n’exige qu’une procédure relativement simple puisque la dérogation est accordée par le Directeur de l’E.D. Elle ne réclame de ce fait qu’un passage éventuel devant le Bureau de l’Ecole doctorale. Il est demandé au candidat, lors de l’actualisation des connaissances, de justifier des raisons du décalage par une lettre au Directeur de l’E.D. assortie d’une lettre du Directeur de la thèse faisant le point de l’avancement et proposant une date pour la soutenance. L’état annuel d’avancement de la recherche doit être assorti d’une mention explicite de ce qui est déjà acquis et éventuellement rédigé, et d’un plan prévisionnel de réalisation

Pour la cinquième année: La cinquième année est la dernière année pour laquelle une dérogation peut être demandée et obtenue. Ceci s’inscrit dans une pratique internationale liée au processus dit « de Bologne », qui veut désormais que la thèse soit une œuvre de recherche originale et donnant lieu à des publications de niveau international immédiates plutôt que l’œuvre d’une vie sur un nombre non limité d’années et donnant lieu à terme (quand le terme intervient) à un ouvrage « fondamental » de synthèse, souvent publié à compte d’auteur. La dérogation pour une cinquième année suppose une décision de la Présidence et par voie de conséquence un examen par le Conseil Scientifique de l’Université, lui-même précédé par une instruction devant le Bureau de l’E.D. L’obtention de la dérogation repose sur la conviction que la thèse pourra être soutenue dans l’année, compte tenu de son état d’avancement. Pour asseoir cette conviction, il convient de montrer l’état d’avancement de la thèse, et en particulier présenter un manuscrit de ce qui est déjà acquis, et/ou des publications faisant foi de ce qui a été déjà accompli. La procédure exige donc • une lettre de justification des retards par le candidat (le fait d’exercer une profession a temps plein n’est pas une raison suffisante), • une lettre du directeur de thèse assurant du travail accompli et s’engageant sur une date de soutenance, et • des documents annexés : manuscrit de thèse, articles afférant au sujet, etc.

Compte tenu des pratiques antérieures, qui ne fixaient aucune limite de temps à la soutenance de la thèse, un certain nombre de situations antérieures doivent être « résorbées ». Le Conseil Scientifiques de l’Université Montpellier 1a pris la résolution de faire en sorte que la situation soit stabilisée dans des délais assez brefs : aucune dérogation nouvelle sera donc consentie au-delà de cinq ans, sauf force majeure. Les candidats ayant déjà dépassé ces délais ont été dûment avertis et devront soutenir leur thèse dans l’année en cours